Travaux de carrelage pour intérieur à Rennes

BAC : un travail de qualité pour tous vos besoins

Spécialisé dans la pose de carrelage à Rennes, je vous propose mes services pour tous vos travaux d’intérieur. Mon entreprise BAC prend en charge le revêtement de sols et de murs. Que vous ayez besoin de poser à neuf ou de rénover, je vous garantis des réalisations soignées aux excellentes finitions.

Pour le sol, je suis en mesure de prendre en charge vos travaux de : 

  • Pose parquet
  • Pose de carrelage
  • Pose de béton ciré
  • Préparation de chapes traditionnelles
  • Préparation de chapes allégées
  • Préparation de chapes fluides

Particuliers et professionnels, faites appel à mes services et profitez de mes compétences ! 

BAC est votre enseigne à garder en tête ! 

Revêtement de sols


Selon vos goûts en envies, je vous propose mes services pour le revêtement de tous types de sols : durs et souples.  Je prends également en charge la préparation de différents types de chapes.

Appliqué, je m’engage à respecter les délais et à vous fournir des prestations à la hauteur de vos attentes.

La chape traditionnelle

Celle-ci étant composée de : sable, ciment et eau, on l’appelle alors « Mortier ». Elle peut être fabriquée à la bétonnière, à même un support propre à la main, ou en centrale. Elle est posée et damée manuellement, puis tirée à la règle en général par le carreleur.

La Chape traditionnelle est classée en 3 catégories :

La Chape de ravoirage : dosé Généralement a 150k gde ciment par m3, celle-ci va nous permettre de minimiser la surépaisseur de la chape finale, de remettre à niveau les planchées avant le coulage d’une chape fluide, d’enrober les gaines, les canalisations ou fourreaux placés sur les sols. Cette Chape n’est pas destiné à rester nu, ni recevoir de revêtements.

La Chape Taloché : dosé généralement à 250kg de ciment par m3, elle va être mise en œuvre plus consciencieusement, puis compacter à l’aide d’une taloche par des mouvements légers et circulaire sur la surface de la chape. Cette Chape n’est non plus destiner à rester nu. Cependant, elle est prête pour recevoir des revêtements Rigides

La Chape Taloché Lisser : dosé Généralement entre 300 et 350kg de ciment par m3, elle va être mise en œuvre comme la chape talochée, puis lisser par une lisseuse, communément appeler platoir flamande. N’étant toujours pas destinée à rester nu, Celle-ci peut recevoir tous les revêtements que vous souhaité.

N. B. Une chape à base de ciment ne peut rester nue

La chape allégée

La Chape allégée est une Chape allégée par des billes de polystyrène.

Prête à l’emploi de mise en œuvre traditionnelle, pour la réalisation de chapes adhérentes ou flottantes, recouvrables par tout type de revêtements. Elle est destinée aux applications intérieures dans tous les types de locaux, résidentiels et tertiaires.

Cette chape légère est particulièrement efficace pour les rénovations, où sa légèreté autorise les mises en œuvre dans les cas les plus difficiles Sa formulation à base d’argile expansée lui procure des capacités isolantes qui contribuent au confort des bâtiments.

Cette chape peut être mise en œuvre sur tous les supports courants du bâtiment. Sur ravoirage, il faut intercaler un film de désolidarisation polyéthylène de 200 microns. Sur plancher bois, il faut intercaler un film perméable à la vapeur type Paratech/Umodan ESP, Ampatex DB90 ou non-tissé synthétique.

Consommation moyenne : 8 kg/m².

La chape légère by Edilteco® est destinée à alléger les structures (3,5 fois plus légère qu’une chape traditionnelle), à isoler et à traiter thermiquement et acoustiquement les différents types de supports existants dans les immeubles collectifs et les maisons individuelles en travaux neufs ou de rénovation, à réaliser des chapes adhérentes ou désolidarisées, ravoirages légers isolants et sous-chapes, rattrapages de niveaux, formes de pentes, isolation thermique et acoustique aux bruits de chocs.

Avantages :

  • Collage direct du carrelage après 48 heures, sans ragréage
  • Légère : 650 kg/m3 soit 32,5 kg au m² contre 110 kg pour une chape traditionnelle sur 5 cm d’épaisseur.
  • Gain de poids d’environ 73 % soit 3,5 fois plus légère qu’une chape traditionnelle.
  • Conforme à la NF EN 13813.
  • Sac prêt à l’emploi de 23 litres.
  • Épaisseur minimum de 3 cm.
  • Fibrée = suppression du treillis antifissuration.
  • Mise en œuvre simple.
  • Compatible avec tous les revêtements (cf. tableau de revêtement).
  • Stable dans le temps.

Les chapes à base d’anhydrite

L’anhydrite naturelle est extraite de ce que l’on appelle les évaporites. L’anhydrite de synthèse se libère notamment sous forme de résidu lors de la désulfuration des gaz de fumée ou lors de tout autre processus industriel. Comme il s’agit d’un résidu, son utilisation dans le domaine de la construction constitue une plus-value écologique.

L’anhydrite est mélangée à du sable, de l’eau et un plastifiant pour former une chape fluide. Celle-ci est alors coulée sur le support. La propriété autonivelante permet d’obtenir une répartition régulière de la masse. Le processus de finition est encore amélioré manuellement.

La chape anhydrite, est un matériau qui se compose à 85 % de sulfate de calcium (CaSO4).

Il est souvent utilisé comme liant pour les chapes auto-nivelant.

Le gros avantage des chapes à base d’anhydrite, et des mortiers auto-nivelant en général, est que leur pose demande moins de travail qu’une chape ordinaire.

Ce type de chape se coule très rapidement: au bout de 24 heures, on peut déjà y circuler et après quelques jours, on peut y déposer des charges.

Néanmoins, l’anhydrite est sensible à l’humidité. Ce type de chape est donc déconseillé pour les pièces très humides ou mal ventilées.

Une colle spéciale doit, par ailleurs, être utilisée, pour la mise en œuvre du revêtement.

La chape liquide de ciment

  • Classification : C20/25 ou dosage en ciment 350 kg / m3
  • Couleur : gris ciment
  • Armature : fibres métalliques (sous avis technique)
  • Ponçage non nécessaire
  • Masse volumique chape sèche : 2100 kg/m3
  • Circulable : après 48 heures
  • Mise en charge pour pose de cloisons : 7 jours
  • Mise en chauffe : après 15 jours (opération impérative avant la pose des revêtements de sol)
  • Taux d’humidité maximum : 3 % pour les parquets et 4,5 % pour le carrelage. Colle : marque PCI, Mapei, Cegecoll
  • Joints sans chauffage au sol : tous les 60 m2
  • Joints avec chauffage au sol : tous les 40 voir 60 m² m2
  • Test d’arrachement SANS ponçage : 0,8 – 1 MPA
  • Test d’arrachement AVEC ponçage : 1 – 1,5 MPA

Attention : à protéger des courants d’air et du soleil durant le coulage et les 3 jours suivants

C’est le modèle classique de chape liquide. Il est solide, résistant et sèche très vite (en 3 semaines au maximum), mais son inconvénient principal est sa tendance au rétrécissement.

En effet, la chape liquide de ciment à tendance à rétrécir au séchage, et il est recommandé d’utiliser des joints tous les 40 à 60 m2 lorsqu’on doit l’étendre sur de grandes surfaces. La pose de ces joints nécessite un réel savoir-faire, et c’est pour cela que ce type de chantier ne doit être confié qu’à un artisan professionnel.

Revêtement de sols


Parqueteur à Rennes, je vous propose mes services pour la pose, la rénovation, la vitrification et le ponçage de tous types de parquets massifs et contrecollés.

En connaissance de différentes techniques, je prends en charge la pose collée, la pose flottante et la pose clouée. 

Le parquet massif

Le parquet massif est le parquet traditionnel par excellence connu depuis l’origine et dont Decoplus Parquet est le spécialiste. Durable et très résistant, le parquet massif est de loin un choix synonyme d’investissement, tant pour le confort qu’il procure, que pour la valeur qu’il donne à votre habitation.

Sa structure en bois massif est composée d’une seule variété de bois. Les lames du parquet massif sont issues à 100% du tronc de l’arbre de l’essence choisie. Elles ne résultent donc pas d’un assemblage, mais de la simple mise au format souhaitée d’un bloc de bois. Traitées en usine, usinées et séchées, elles sont adaptées pour une utilisation en milieu domestique.

Ces traitements et un taux d’humidité entre 8% et 12% permettent donc la conservation durable du bois dans les zones de grand trafic (la cuisine, la salle de bain, etc) selon que l’essence soit adaptée ou non à une utilisation dans un environnement humide.

Le parquet massif permet une grande liberté de choix quant à : L’épaisseur de la lame (et donc de la couche d’usure) : On appelle couche d’usure l’épaisseur de bois se situant au-dessus du système d’emboîtement. Le parquet massif peut être divisé en 3 catégories selon l’épaisseur :

  • Le parquet traditionnel : plus de 20 mm d’épaisseur. Pose clouée sur lambourdes, sur panneaux porteurs, sur solives. Couche d’usure comprise entre 6 et 7 mm.
  • Le parquet massif mince à emboîtement : 12 à 15 mm d’épaisseur. Pose collée directement sur chape ou sur un isolant adapté. Couche d’usure comprise entre 4 et 5 mm.
  • Parquet massif fin : 8 ou 10 mm d’épaisseur. Pose collée sur le support, il est souvent brut et sera fini directement sur le lieu de pose. Couche d’usure comprise entre 1 et 3 mm.

Plus un parquet sera épais, plus de fois il pourra être rénové.

A noter : compter entre 1 et 3 mm de désépaississement par rénovation.

L’essence de bois : Le parquet massif hérite de toutes les propriétés originales du bois dont il est issu : veinage, grain, texture, couleurs, oxydation et variations de couleurs dans le temps…

Les dimensions des lames de parquet :

  • Les lames larges et XXL sont la grande tendance du moment. De 150 mm à 250 mm de large , ces parquets XXL mettent particulièrement en valeur les grands espaces à vivre, mais conviennent aussi aux surfaces plus réduites. Les lames larges et extra larges révèlent toute la beauté et les aspérités du bois sur votre sol.
  • Les lames de largeurs classiques (jusqu’à 120 mm de large) conviennent aussi bien aux grandes qu’aux petites surfaces et offrent un rendu plus traditionnel.
  • Les parquets à lames longueurs fixes créent quant à elles une ambiance rythmée et raffinée : ils permettent de former des motifs de pose tels que la coupe de pierre, les bâtons rompus, etc.
  • Les parquets à lames longueurs variables sont les plus courants: c’est un mélange aléatoire de plusieurs longueurs souvent proportionnelles à la largeur de la lame. Plus les lames de parquets sont larges, plus leur longueur maximale sera importante. Ces parquets créent une ambiance plus traditionnelle et impose le motif de pose le plus courant dit « à l’anglaise ».

Les finitions :

Parquets vieillis, teintés, sciés, martelés, sablés, parquets huilés, vernis, cirés… Il existe aujourd’hui une large gamme de procédés de plus en plus élaborés qui permettent une immense palette d’effet déco. Ce type de parquet est dans la plupart des cas livré prêt à poser. Certaines finitions nécessitent parfois un léger traitement protecteur avant utilisation. Les parquets bruts offrent quant à eux, la possibilité de personnaliser son sol en faisant soi-même ses mélanges de teintes et de finitions. Le parquet devient alors unique.

La technique de pose :

  • Pose collée (la plus répandue) : les lames du parquet sont emboîtées et collées les unes aux autres puis directement collées sur le support ou sur un isolant, parfois obligatoire en immeuble collectif, lui-même collé au support.
  • Pose clouée : avec une épaisseur d’au moins 20 mm, le parquet massif peut être cloué sur des lambourdes.  Ces pièces de bois utilisées comme support de lames à parquet sont placées parallèlement, à un écartement régulier, au-dessous du parquet pour fixer celui-ci. C’est la pose traditionnelle par excellence des planchers en bois.

La pose du parquet massif peut nécessiter l’intervention d’un professionnel.

Le parquet contrecollé

Le parquet contrecollé est esthétiquement très comparable au parquet massif.  Aujourd’hui, les traitements et finitions de style sont en tous points similaires à ceux pratiqués sur le parquet massif. Une fois posé au sol, impossible de savoir s’il s’agit d’un parquet massif ou d’un parquet contrecollé. Le principal avantage du parquet contrecollé est la stabilité dimensionnelle : du fait de sa structure contrecollée, le bois travaille peu et ne subit pas de déformations notables. Autre avantage non négligeable, le tarif des fournitures sera souvent plus abordable que pour du parquet massif dont la matière première se fait de plus en plus rare.

Le parquet contrecollé est composé de plusieurs épaisseurs de bois collées à contre sens :

  • Une couche de bois noble (l’essence de bois choisie) dont l’épaisseur définit la couche d’usure (entre 2.5 mm et 6 mm). Comme il s’agit de bois naturel, le parquet hérite également des propriétés naturelles du bois choisi : grain, texture, veinage, dureté, etc.
  • Un support latté à fil croisé de 2 à 9 « plis » de bois de placage, souvent issu de la famille des résineux (type pin) pour les parquets contrecollés dits « 3 plis » ou de la famille des feuillus comme le bouleau, pour les parquets contrecollés dits « multiplis ».
  • Une couche de contre balancement dont la fonction est de stabiliser l’ensemble

En moyenne, l’épaisseur totale d’un parquet contrecollé est comprise entre 14 mm et 20 mm. La couche d’usure est le plus souvent proportionnelle à l’épaisseur du parquet.

Quelles sont les techniques de pose d’un parquet contrecollé ?

On assimile à tort le parquet contrecollé au parquet flottant.

« Contrecollé » est un terme qui fait référence à la structure du parquet. « Flottant » fait référence à la méthode de pose. La terminologie « parquet flottant » est en fait un raccourci pour désigner un parquet installé uniquement en pose flottante.

La pose flottante

Les lames du parquet sont collées ou clipsées les unes aux autres, mais libres par rapport au support de pose. Le parquet n’est alors pas collé sur son support, mais en flottaison, d’où l’appellation « pose flottante ». Cette technique de pose rapide est accessible à tous les bricoleurs. Elle permet aussi de recouvrir avec une plus grande souplesse un ancien revêtement de sol sans le désinstaller (sols plastiques, moquette, carrelage, pierre…). Une sous-couche isolante est obligatoire pour parfaire son installation.

Dans les modèles de parquets contrecollés dits « clipsables », la colle pour assembler les rainures et languettes n’est plus nécessaire. Voir la pose flottante sans colle.

La pose collée

Tous les parquets contrecollés peuvent être installés, comme le parquet massif, en pose collée. L’installation est un peu plus longue et nécessite l’achat de colle. Cette technique de pose procure néanmoins un bien meilleur confort acoustique en limitant considérablement la résonance au-dessus du parquet.

À noter qu’en cas de sol chauffant, la pose collée en plein est obligatoire. Dans les deux cas, un isolant sera à prévoir.

 

N’hésitez pas à me contacter : professionnel du carrelage intérieur dans l’Ille-et-Vilaine, pour toutes vos demandes de complément d’information. Vous pouvez également me demander vos devis.